Pierrot le tendre un peu fou, Pierrot le passionné.
On le voyait diminué et fatigué, nous en avions parlé dans l'Aude là , il avait salement morflé cet hiver.
Jamais il ne manquait une balade quitte à traverser la France à donf, et j'avais appris à le connaître, en Cerdagne, après quelques échanges un peu "musclés", nous avions longuement parlé, et je crois qu'on en était ressortis plus tolérants.
Adieu Pierrot. Au guidon de ta GS, tu étais au fond, un Grand Seigneur de la moto.
A tous ceux à qui, aussi, tu vas manquer, toutes mes pensées attristées.
