il n\'y a pas de raison qu\'une route soit aussi pourrie
Publié : 29 mars 2010, 19:52
Pour ne pas rester sur une impression, (mauvaise la BDSO) qu' avait donc de particulier la route fatale à l' omoplate de Ludo?
Où finit la praticabilité d' une route? ( sur les bas-coté : c' est pas ça la question)
Notre activité préférée, dangereuse pour certains, se pratique sur des routes de toutes sortes. Nous apprécions l' enrobé bien sec et fraichement marquées avec une sinuosité d' attaque.
Nous aimons aussi les routes plus anciennes, à l' écart du passage, dont la fréquentation, essentiellement agricole, ne justifie pas un entretient onéreux.
Sachant qu' il n' existe pas de route qui soit meilleure mouillée que parfaitement sèche, le risque de faute de pilotage n' en est que décuplé.
La route est notre amie, mais peut cacher un ennemi.
Petite expérience perso de colère: (justifiée? Non?)
Il y a quelques mois déjà, dans une commune voisine, je flânais au guidon de ma grosse meule, appréciant après plusieurs jours de pluie, la route enfin devenue sèche. Je m' étais bien habitué au grosse traces boueuses laissées par les tracteurs. Retenant quelque hargne, je les excusais de mauvaise grâce. Pourtant, je n' avais pas encore tout anticipé, au détour d' une courbe, je me trouvais tout à coup face à une sortie de champs labouré parsemée de galets allant jusqu' à 15 à 18 cm de diamètre. La chance, de mon coté cette fois là, et je suis parti à la mairie de cette commune, où après avoir été promené de l'un à l' autre, je finis pas abandonner ma requête. J' ai simplement inscrit cette nouvelles donnée dans ma centrale cérébrale en m' obligeant à considérer aussi, en roulant, les labours avoisinants.
Où finit la praticabilité d' une route? ( sur les bas-coté : c' est pas ça la question)
Notre activité préférée, dangereuse pour certains, se pratique sur des routes de toutes sortes. Nous apprécions l' enrobé bien sec et fraichement marquées avec une sinuosité d' attaque.
Nous aimons aussi les routes plus anciennes, à l' écart du passage, dont la fréquentation, essentiellement agricole, ne justifie pas un entretient onéreux.
Sachant qu' il n' existe pas de route qui soit meilleure mouillée que parfaitement sèche, le risque de faute de pilotage n' en est que décuplé.
La route est notre amie, mais peut cacher un ennemi.
Petite expérience perso de colère: (justifiée? Non?)
Il y a quelques mois déjà, dans une commune voisine, je flânais au guidon de ma grosse meule, appréciant après plusieurs jours de pluie, la route enfin devenue sèche. Je m' étais bien habitué au grosse traces boueuses laissées par les tracteurs. Retenant quelque hargne, je les excusais de mauvaise grâce. Pourtant, je n' avais pas encore tout anticipé, au détour d' une courbe, je me trouvais tout à coup face à une sortie de champs labouré parsemée de galets allant jusqu' à 15 à 18 cm de diamètre. La chance, de mon coté cette fois là, et je suis parti à la mairie de cette commune, où après avoir été promené de l'un à l' autre, je finis pas abandonner ma requête. J' ai simplement inscrit cette nouvelles donnée dans ma centrale cérébrale en m' obligeant à considérer aussi, en roulant, les labours avoisinants.