Re: L'autoroute de la mer, vous connaissez ?
Publié : 22 oct. 2011, 08:16
Sim,le brésilien,dans le Montesinho,là où ceux de la Pide ,n'allaient pas les chercher .Les rouges ont retrouvé là d'autres rouges,ceux d'à côté qui fuyaient la police de Franco, c'est comme ça que le Montesinho,le brésilien,il est devenu le maquis rouge...Alors, certains villages sont disparus de la carte,certaines routes aussi,tu es dans le Montesinho,le brésilien,et ton copain là-bas aussi...
Le Régis n'a pas pu anticiper,il ne dit rien le Marcel doit se demander ce qu'il fout,le Régis,à causer comme ça et siroter son caoua...
Il vient vers les deux hommes et dit bonjour en français dans le dialogue...Le gars le regarde et lui répond dans la même langue...
Là,les trois hommes se regardent,le local appelle sa femme,ça fera un café de plus...Il sera noir,brûlant,et délicieux...
Il se tourne vers Régis et lui dit,en français:''Et toi,tu es brésilien ou français? Sim,français comme mon ami Marcel ,ma femme est brésilienne...Sourrire(léger!) du local...Toujours en français:''j'ai fait partie des brigades internationales,il y avait beaucoup de français,avec nous...''
Il se lève et dit au Régis de le suivre,il rentre dans sa petite maison ,Régis le suit,il y fait sombre et doux...Il va droit vers un bureau,ouvre son tiroir et sort..un pistolet de guerre.Sur la culasse sont gravés deux noms de villes d'Espagne et dit au Régis'' J'y étais..''
Le Régis n'a pas pu anticiper,il ne dit rien le Marcel doit se demander ce qu'il fout,le Régis,à causer comme ça et siroter son caoua...
Il vient vers les deux hommes et dit bonjour en français dans le dialogue...Le gars le regarde et lui répond dans la même langue...
Là,les trois hommes se regardent,le local appelle sa femme,ça fera un café de plus...Il sera noir,brûlant,et délicieux...
Il se tourne vers Régis et lui dit,en français:''Et toi,tu es brésilien ou français? Sim,français comme mon ami Marcel ,ma femme est brésilienne...Sourrire(léger!) du local...Toujours en français:''j'ai fait partie des brigades internationales,il y avait beaucoup de français,avec nous...''
Il se lève et dit au Régis de le suivre,il rentre dans sa petite maison ,Régis le suit,il y fait sombre et doux...Il va droit vers un bureau,ouvre son tiroir et sort..un pistolet de guerre.Sur la culasse sont gravés deux noms de villes d'Espagne et dit au Régis'' J'y étais..''





