
J'admire ton courage pour l'alu.
J'ai commencé en 1966 en dériveur sur la Seine (Vaurien puis Jet), puis le Muscadet d'un copain à Port Navalo, puis participé à des cimentages de coques en ferro entre barbus à la grande époque des répliques de Joshua dans les jardins ouvriers de la RP début des 70s ; enfin j'ai aussi construit mon voilier de 8,50 mais en polyester monolithe.
Sur un très mauvais plan hélas : un voilier à bouchains en plastique, une absurdité. Vite revendu pineutse, il doit toujours servir d'habitation quelque part sur le canal du midi.
Puis un côtre en bois bordé traditionnel, construit en 1930 au Maroc qui pissait l'eau par toutes les coutures, celui ci a bien faillit avoir ma peau et m'a définitivement dégoûté du bois pour les bateaux au moins.
Et je me suis sagement tourné vers la production industrielle : Samouraï puis Karaté Mk1 (celui avec le petit cockpit central), un Folie Douce qui est un très bon souvenir et en dernier le N99 excellent dériveur atypique.
Le N99 est un plan Daniel Tortarolo, il était aussi vendu coque ponté par SMAP. J-F Diné en avait acheté un qu'il avait aménagé lui même, il a écrit un bouquin : "De l'Orénoque à l'Amazone".
Le mien était en finition chantier, et un peu "amélioré" par son premier proprio filou qui régatait et avait plombé la dérive sabre ...
Enfin en tout dernier qques années sur l'Oceanis 323 d'un ami.
Tu vois que j'ai aussi donné dans les plans Harlé : le Muscadet, le Folie Douce, j'ai navigué aussi sur Sangria, et Romanée, son meilleur bateau je crois.
Enfin j'ai toujours mon édition 72 cours des Glénans qu'il a largement rédigé !
... puis âge et revers de fortune => La moto !