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3 & 4 mai 2008, Honda day's au Mans sur le circuit Bugatti

Gaëtan a écrit

On est arrivés à Sillé le Philippe avec Michel, vers 18h15.
Hormis la Dardo family , Eric et Patoche nous attendaient.
Retrouvailles , ou première rencontre , on s'est naturellement retrouvés autour de la table de jardin , à boire un verre , avant d'attaquer un dîner de saison, salades , viandes froides , et, surtout, un Munster de compéte , le tout assaisonné de belles rigolades, et d'une chaleur qui ne doit rien au climat.

Puis, départ à la tombée de la nuit pour Le Mans, ou nous avons déambulé dans la vieille ville , magnifique , sous les premiers auspices vespéraux étoilés d'une nuit printanière annonciatrice des douceurs à venir pour le lendemain (j'ai fini)

Ensuite, plus prosaïquement, pause café au Leffe place de la République, avec d' autres motards , en fait les gars de la FFMC72 qui faisaient un semblant de réunion mensuelle autour d'un godet. Retour à Sillé et dodo, car le lendemain, départ matinal (7h30) pour le Bugatti, après un petit dèj- brioche . On veut y être à 8 heures.


Et on fera partie des premiers arrivés. On retrouve Djé et Cococx, qui nous ont précédés. Bravo les Parisiens!!!
Nous faisons également la connaissance de Madame Eric72.
Rapides retrouvailles ou présentations et, à l'heure prévue, on présente nos invites, nos permis, et youpi, bracelet autour du poignet, on attaque les essais .

Bref, quelques heures après, on se retrouve à manger un Kebab ou un sandouitche sur une terrasse dans l' enceinte du circuit . Et là, Cococx, silencieux depuis un moment, me dit qu'il va " moyen". Il s’est gaufré à l’essai de la Pan … lui et moi on a noué des liens très serrés , Eric lui a apporté des substances recréatives, et il a réussi à retrouver son port d' attache.

Djé (ça devient une habitude, le pauvre) est rentré tout seul. Comme moi, que Michel a abandonné pour satisfaire à des obligations familiales...le lendemain. En fait, comme nous tous, je pense qu'il avait apprécié l'hospitalité PhilippoSillienne......

Pour les motos, les essais, je laisse donc chacun raconter son expérience la plus marquante.

A commencer par moi :

On choisit la première moto qu’on veut essayer. Je choisis une Pan, me dirige vers les bécanes parfaitement alignées, et là que vois-je ??? La DN1. Toute neuve, couleur aubergine. La panique, je peu pas rater ça. Je fonce changer mon ticket d’essai. Je vais essayer la petite nouvelle !!!
10 minutes d’attente, pas plus, avec une petite crispation au niveau de petit dèj’. Toutes ces motos en libre-service, ou presque, j’espère que je ne vais pas faire de bêtises !
J’observe la machine. Pour le moins, elle est futuriste, très basse, lignes tendues. Sol look est controversé, mais j’aime. On dirait qu’on fait figurant dans Star wars…
Allez on y va, l’organisation (parfaite) ouvre l’arène. Je me précipite sur la chose, je regarde, un marshal vient, tout sourire, m’expliquer le fonctionnement.
Au démarrage si tu ne touches à rien, c’est en mode auto. Tu accélères, ça démarre. Si tu veux travailler, un clic de l’index droit (à l’arrêt ou en roulant), et tu passes en manuel. Sélection au pouce droit de la gestion des vitesses, « cruise » ou « sport ».
On va commencer en manuel. Tout le monde démarre, oups faut que j’y aille, merci monsieur. Rotation trrrès légère du poignet, et ça démarre. Ca a l’air léger dis donc, pas sécurisant. On quitte l’enceinte, on est à 60, on dirait que ça se raidit ? Quelques « évitements » (tout le monde le fait). Oui c’est plus rigide… rond-point, on tourne à droite, ça se balance tout seul, un vrai vélo. Ah, les Hunaudières ! Accélération…ben pas génial. Qu’est-ce qu’il avait dit le monsieur ? Index droit ? Ok, on y va, et mode sport ? Allez, on fait aussi. Et là le bidule se met à avoir du caractère, au point que je commence à remonter les autres qui m’avaient distance.
C’est drôle, il n’y a rien pour gêner la vue. Même la minuscule bulle s’arrête au niveau de ma poitrine. Ca devrait souffler dur, mais non. Les tests en soufflerie ont été bien menés
La gestion électronique donne une belle allonge, la partie cycle assure une bonne stabilité, je suis au bout de la ligne droite à un bon 150, et la chicane me coupe la route. Ouups ! Je freine, mais j’ai pas demandé si c’est couplé, s’il y a l’ABS, trop tard ! Coup de bol, il y a tout, et ça freine très très bien. Gauche un peu trop vite, ça pardonne bien, droite, et c’est reparti ; J’ai même passé une ou deux « vraies » bécanes.
Le retour vers le circuit s’effectue tranquillement, assez vite toutefois pour y laisser quelques points du carton rose, mais c’est jour de fête.
Le bilan : un super jouet pour la ville, mais pas que. Ce truc se comporte très bien sur route, lisse ou dégradé. La transmission gérée électroniquement est très agréable. Son gros défaut : même en mode manuel, il est impossible de rétrograder si on n’est pas dans la bonne plage !!!
Donc pas, ou peu de frein moteur.
La place pour les jambes est très réduite, personnes à partir de 1m80 s’abstenir.
Où met-on les valises et le top ? Pour l’instant, c’est baguette sous le bras.
Bref c’est un jouet attachant, à mi-chemin entre une moto et un scoot, bien moins excitant que la moto, et bien moins pratique que le scooter. Et surtout plus cher à performances égales.
Il sera sûrement vendu pour son côté nouveauté, pour son style qui ne ressemble à aucun autre.

LA moto qui m'a plu le plus, c'est la Gold. Tout ce qu'on dit dans la presse est vrai. Passé le trac de la mettre par terre à l'arrêt devant 300 pèlerins des Honda day’s , c'est une superbe moto , servie par un moteur incroyable . De la moto faite pour la route à deux, un vrai piège à points. A 160, on a l'impression d'être raisonnable
Confort , tenue de cap , et le plus incroyable: elle est maniable, très maniable. On a l'impression qu'elle ne pèse que la moitié de son poids. On monte à fond dans les Hunaudières, puis debout sur les freins, on passe la chicane comme sur un vélo. J'ai même bloqué la roue arrière au rétrogradage, sans qu'elle dévie.
Michel, lui, il a frotté partout, sans qu'elle bronche. Moi, j'ai frotté une fois, mais je ne m'en suis pas rendu compte tout de suite
Bien sûr il y a tellement de boutons qu'on croirait qu'elle a la varicelle, mais bon.
Le seul reproche pour une machine de ce niveau (et de ce prix): la bulle est réglable, manuellement.

Bref, merci M.Honda pour ton rendez-vous et ton organisation. Et salut à tous les Tdistes.


Eric72 a écrit

C'est vrai, ce samedi 3 mai 2008 nous avons essayé plusieurs motos. Personnellement 4.

Alors Honda Days dans la Sarthe, c'est com...Mans. le samedi, nous nous donnons rendez-vous à 08h00 pour débuter les essais sur route (tourner 3 tours sur un circuit, c'est moins drôle que de titiller le radar en maraude dans la ligne droite des Hunaudières (je dis ça, mais nous sommes plusieurs à souhaiter de ne pas avoir été pris).
Il faut bien le dire, merci M Honda. Vous avez bien fait les choses, jusqu'à mettre à disposition la plus grosse moto du monde, la Goldwing, et la petite dernière, la DN-01.
J'ai commencé par la Gold, un monument de maniabilité, de confort, et d'envie de tailler au sud à deux et de quitter le groupe des essayeurs. C'est vrai Gaetan, ce n'est que du bonheur cette bécane, un vrai sentiment de liberté. Un tapis volant. Un hymne à la liberté. Bon, j'arrête. Ah, et aussi, une gold c'est un immense bonheur, me confirme à l'instant un sds. (aïe)
Après, je suis revenu sur terre, avec la DN-01, puis un petit tour en Varadero (pas mal le futur moteur de la Deauville! On y croit, on y croit, et on va l'écrire à M Honda.
Enfin, j'ai fini avec du "pas raisonnable du tout, du tout" : 800 VFR. Position de conduite idéale, pas trop en appui sur les poignets, les genoux bien positionnés autour du réservoir. UN freinage ....miam! Je crois que la VFR vient de me taper dans l'oeil. Va falloir que je change ma liste de motos envoyées au père noël.
Alors cette bécane, c'est docteur Jeckyll et M Hyde. En dessous de 7000 tours, une brave quatre cylindres qui enroule gentiment, sans grosse sensation, pour rouler allure tourisme rapide (si c'est encore possible). Et puis à 7001 tours quelque chose se passe, un bruit rauque monte du moteur, quelque chose s'est déclenché, un coup de pied au cul, et là ... plus rien parmi les motos du groupe ne suit: ni les Varadéro, ni les cb1000f, ni les ...pan , plus rien. C'est l'effet distribution variable. Ça c'est du moulin. Je n'ose parler de la pointe effectuée.
Alors finalement, c'est quoi une DN-01. Ben prenez un moteur de Deauv, faites lui perdre 4 chevaux, greffez une transmission automatique, donnez un look genre squale, et définissez une position custom, pieds en avant. Deux trois explications d'un mécano pour le maniement de la bête et en route. Ah, non! Pas encore. Il faut appuyer sur le bouton pour être en D, comme drive et avoir donc quitté la position N, comme neutral. Ouverture des gaz, et la moto s'ébroue gentiment, sans brutalité, docilement. Bonne tenue de route, confort custom, c'est à dire tous les chocs dans les lombaires, car compte tenu de la position les jambes ne peuvent amortir. Bon, c'est mou tout ça. Alors, comment exciter le moteur. Eh, eh...Il faut passer en mode séquentiel. 6 rapports à passer à la volée. En roulant, une gâchette permet de passer en séquentiel, et ensuite de sélectionner les vitesses avec un bouton à main gauche pour monter et descendre les rapports sans couper les gaz. Technique auto des palettes appliquée à la moto. C'est efficace, et les 61 chevaux se réveillent tellement que j'emmène en troisième la DN-01 au rupteur, moi qui n'ai jamais fait ça à ma Deauv, j'en suis surpris et fort ravi (c'est anti- mécanique ). Rapidement elle prend trop de tours pour les limites de vitesse, elle colle bien à la route et reste maniable dans les virages du circuit des 24 heures.
Alors convaincu? Non! La position est mauvaise pour le dos, et les aspects pratiques sont inexistants. En revanche, la boîte de vitesse automatique avec mode séquentiel est séduisante. Plus besoin d'embrayer débrayer, c'est au choix reposant en conduite cool, ou bien diablement efficace pour enrouler du câble. Ce n'est que mon avis, et maintenant, je laisse la parole aux autres essayeurs de la journée, s'ils ne sont pas tous en train de refroidir sous trois couches de Biafine. AH oui, une petite photo Mais voilà, c'est un inconnu qu'il y a sur la DN, en revanche derrière sur la Gold c'est...Gaetan


Patoche44 a écrit

J'ai commencé les essais par le 1000 CBF, moto discrète au premier abord mais qui cache bien son jeu. Contact mise en route du moteur et là on sent qu'une bête sauvage vient de se réveiller, le feulement du 1000 est sympa (issu du CBR RR du même tonneau mais assagi), ça y est on démarre, je suis en 3ème position derrière les "Marshalls" accélérations, freinages pour trouver mes marques, position de conduite correcte, premières appréhensions oubliées dès les premiers giratoires passés, on la sent joueuse à souhait .
On arrive sur la ligne droite des Hunaudières et là je ne sais pas pourquoi devant ça part à fond, je fait de même, houlaaaa ça pousse fort, très fort, petit coup d'oeil au compteur, 185 et il y en a encore en réserve ça monte toujours je ne regarde plus le conteur, mon casque bouge de trop, bout de la ligne droite des Hunaudières freinage appuyé, bonnes réactions de l'engin , on prend à droite et c'est reparti à un rythme infernal (y sont fous ces "Marshalls") les virolos arrivent très vite mais je me sens bien , mise sur l' angle d'une facilité déconcertante, remise des gaz et la machine répond immédiatement sans surprise.
Mais déjà se profile les abords du circuit et donc le retour à l'écurie (ça passe trop vite ).
Machine très interessante, il manque une bonne protection et un cardan , le jour ou M Honda la sort comme ça, je ne dis pas que....!!!! Elle existe en version Travel mais à 11000 roros quand même.

Le VFR 800 :
Ayant possédé un VFR 750 Carat de 92, je me devais d'essayer cette nouvelle version.
Je m'installe au guidon et je retrouve de suite la position de conduite un peu trop sur les poignets!!!Dommage. Contact petit coup de démarreur , le V4 se réveille, plusieurs coups de gaz mais le son n'est plus aussi rauque que l' ancienne version, coup d'oeil au tableau de bord , plus moderne aussi, faut bien vivre avec son temps non?
On part, je retrouve immédiatement mes marques sur cette machine, je trouve le moteur plus linéaire plus onctueux jusqu'à 7000 trs, et d'un coup l'alchimie du gentil et du méchant est là
Le bruit et le son du moteur change la poussée aussi et le cap des 200 km/h est franchi allégrement et il y en a encore en réserve, la protection du pilote est légèrement perfectible mais à ces vitesses là il doit bien y avoir des bulles adaptable pour corriger ce léger défaut.
Freinage digne de ce nom, tenue de cap irréprochable, agilité dans les courbes, descente d'un rapport (5ème) bien sur l'angle sur un filet de gaz, trajectoire parfaite , on allonge le câble et ça repart, que du bonheur je vous dis
On rentre à l'écurie et je me sépare à regret de la belle.
Moins Dr Jekil et Mr Hyde que l'ancienne elle reste néanmoins une véritable GT Sportive, avec un son moins rageur et caverneux du diabolique V4


Daredovil a écrit

Ce samedi matin tout commence par une question d'Evelyne, "tu vas essayer la Golgwing ? parce que j'irai bien derrière" vu le feu d'artifice dans ses yeux j'ai senti que je me devais de commencer par le vaisseau amiral de la marque , j'appréhendai un chouille quand même, elle en impose avec ses 363 kgs à sec (la Gold , pas Evelyne), avoir ça entre les jambes j'ai pâ l' habitude et pis bon c'est pâ à moi, faudrait voir à pâ la câsser la bééééte, non sérieusement ça impressionne quand même, et pis j'voulais épater ma dulcinée, faire le paon, jouer le cador, le beau le vrai le dur, le tatoué quoi, donc une fois au pied du monstre plus moyen de reculer et Nennette qui trépignait, déjà toute équipée, un pied sur le marche-pied du camion , je prend mon temps histoire de me préparer mentalement et me répétant " mais quel C.. quel c.., quelle idée j'ai eu de vouloir faire de la moto moi, la chaise longue c'est tellement plus reposant" le truc devant moi prend du volume à vu d'oeil, j'me sens pâ bien docteur, j'ai des sueurs, je chausse mon scorpion 1000 (ch'tit pub en passant) j'enfile les gants et je lève la jambe droite , qui d'un coup est très très lourde, pour enfourcher le camion noir, je pose délicatement mes douces et charnues petites fesses sur la selle et là, PAF c'est tellement confortable que je me sens comme dans mon fauteuil de salon , c'est moëleux, large j'me sent calé, j'ai l' impression qu'c'est moulé autour de mon pétard et d'un coup je m'sent en confiance, comme à la maison , un coup de hanche je redresse la belle et met le contact, j'entends pas le moteur par contre j' avais oublié que j'étais pas seul, Eve se rappelle à moi avec impatience, "j'peux monter ?" qu'elle me beugle aux oreilles , forcement j'accepte puisque c'est elle que j'veu épater. Et c'est parti pour un quart d'heure d'esbroufe, je commence par enrouler tout doucettement pour pas énerver la cavalerie, j'entends toujours pâ le moteur, mais comme ça avance j'en déduit que y'en a un caché sous l' armure, ba ouais c'est pâ c.. un motard, virage à gauche en 1ère pénard puis un droite très très serré là je flippe parce que 363 kgs + mes 120 + ses 70, ça vous met l’amiral à une demie tonne quand même, ça passe de justesse, y'a quek chose qui colle pâ faut que j'voaye ça au prochain virage, sorti du tunnel qui passe sous la piste virage à gauche ,,,, ah ba oui je vois s'que c'est!!!!! faut lui mettre un filet de gaz en continu sinon tu te vautre à coup sûr, virage à droite et on sort de l'enceinte du Bugatti pour entamer la départementale par un rond point qu'on quitte aussitôt, ouf, j'enroule, ça pousse au fion là, re rond point, ce coup ci en entier, et effectivement faut pas oublier le filet de gaz pour que le camion reste debout, traversée de la zone commerciale, lee-roy merline, maquedo ect, y'a plein de beaufs abasourdis par ce troupeau de motards qui nous zieutent , je relève le menton, ba ouais j'suis sur une Gold quand même, re rond point et à sa sortie j'enroule grave (ba faut dire que je connais bien le coin) nous sommes sur les "Hunaudière" s'il vous plait, alors plaisir plaisir et j'emmanche, 140,150, oh pinaise ça pousse vraiment fort là, j'entends un moteur, et ça pousse ça pousse, tellement fort que je sens un coup sul'caxe, bizarre j'ai du taper une volaille, 160, 170 et ça retape de plus belle et plus fort encore sul'caxe et j'emmanche, 180, pas un pet de vent, rien,185 tu sent rien du tout, ah si tient les coups redoublent sur mon caxe scorpion , une vive douleur de chaque coté du tronc juste sous les cotes flottantes et là j'entend "fais pas l'c.. j'ai peur" oups j'avais oublié Evelyne, elle est restée calé dans l'fond du fauteuil de salon, mais bon de toute façon faut que j'ralentisse v'là le virage « Mulsanne » 90° à droite, p'tit filet d'gaz et je renmanche sauvagement, on est toujours sur le circuit des "24H du Mans" là quand même, bon avec Evelyne aussi, je me contente d'un 160, virage à gauche relevé sioupli avec vibreurs jaunes et bleus, un stop et virage 90° à droite, le Marschall fait la circule pour qu'on passe quand même et paf un autre blaireau en Gold qui cale et mon cococx juste derrière, surpris par la manoeuvre du kéké, couche sa PAN d'essai nous saurons en revenant qu'il s'est certainement déchiré un muscle à l'arrière cuisse, on l'aide à relever la Pan pas agile on repart et quelques rond points et virolos plus tard je repose le camion sur sa béquille après l'avoir repoussé en arrière avec mes jambes musclées, (je n'ai su qu’une demi heure plus tard que y'avait une marche arrière sur le paquebot) Madame descend suivi par votre serviteur, je n'ai pas osé demander à Evelyne ce quelle en a pensé, ces yeux brillaient comme des leds de feux stop de WV Passat à minuit moins le quart en freinage d'urgence. LE PIED, si vous en avez l'occasion essayez là, quand à l'acheter, houla 26000 €, on va commencer par jouer au loto hein. Je viens de réaliser pourquoi elle est si lourde c'est à cause de son carnet "mode d' emploi " le nombre de boutons et manettes diverses est tout simplement étonnant , t'as intérêt à tout connaître par coeur parce que si tu cherches en roulant t'es sûr d'aller au tas y'en a partout c’est dingue. j'ai aussi essayé la Transalp, bof, la Pan , pas mal chaud aux cuisses mais rien de plus que ma deauv650 si ce n'est la puissance en plus, la Deauv 700 ne m'a pas
emballé du tout et je ne m’étendrais pas la dessus.
Voilà un super week end à refaire.


Djé a écrit:

Le VFR800 a toujours paru à mes yeux comme une moto à vocation routière. Participer aux Honda Days 2008 m’a donné l’opportunité de faire connaissance avec cette machine qui a su, à mon sens, parfaitement évoluer au fil des années et des versions successives.
Esthétiquement je la trouve magnifique. Un profil agressif mais non moins dénué de charme, une plastique aboutie et assez bien finie. Et que dire de ces échappements parfaitement intégrés.
Là où j’ai été le plus surpris c’est en posant mon postérieur sur la selle. Très vite j’ai l’impression de me retrouver sur mon 600 CBR. La position est naturelle, les commandes tombent bien sous les mains. Mais indéniablement je me fais une raison. Celle que je prenais pour une « routière à vocation sportive » semble devenir une « sportive à vocation routière » : la position du buste est assez inclinée vers l’avant !
La qualité du tableau de bord est également sympathique. Sans être un modèle d’originalité, il offre une quantité d’informations fort utiles.

Le but des Honda Days, c’est bien d’essayer des motos. Dont acte ! Assis sur le VFR, on a très vite hâte de pousser le bouton du démarreur. Et là, le charme agit. Une sonorité inimitable vient flatter mes oreilles. Dès que l’on se hasarde à tourner la poignée, le feulement se transforme en hargne rageuse qui trahit l'origine hypersport du moulin. La première est enclenchée. Bitume me voilà. La boite de vitesse est très souple. Elle permet de très vite monter en régime et d’accrocher des vitesses ô combien répréhensibles. Vu le tracé proposé par les organisateurs, je suis très vite amené à attraper les freins. Niveau freinage, rien à dire. Le freinage est sécurisant et l’ABS joue impeccablement son rôle.
Ainsi ralentie, la moto enroule admirablement les rares virages qui se présentent à elle. Je remets un léger filet de gaz, la moto reprend sans broncher. Broncher, c’est moi qui le ferais au moment de la ramener dans le parc Honda…
En bref, cette moto est très agréable à conduire, même si, à titre comparatif, je lui ai préféré ce jour-là la 1000 CBF. Elle a changé ma vision du VFR : de routier il est devenu un véritable sport-GT.
Si je devais l’amputer d’une tare, ce serait celui de son prix. Mais certains de me dire que c’est probablement le prix de l’excellence…



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N° Article : 468
Article lu 3696 fois.
Créé le 05-06-2008 à 12h50.
Modifié le 12-06-2008 à 10h00.

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