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La SOLOGNOTE 2008

Se rencontrer réellement après le cotoiement virtuel, passer de bons moments avec des personnes sympathiques ayant la même passion, se cultiver en plongeant dans l'histoire de notre patrimoine, bien vivre en fait, voilà les buts recherchés de cette randonnée.
En participant à l'organisation et au déroulement de cette sortie, voilà ce vers quoi nous nous orientions.
Justement, les participants dont nous retrouverons l'identité prénomale plus bas sur la photo, ont eu connaisance fin février dans ses grandes lignes de cette modeste randonnée.
Après diverses aires d'autoroute et RDV pris par avance sur le forum , nous nous sommes complètement rassemblés à SALBRIS (41300) pour petit-déjeuner à prix forfaitaire.
Cette première étape, placée sous le signe de la récupération du trajet préparatoire au week end, fût conviviale et l'occasion de faire connaissance. Les pseudos et les prénoms sont échangés et cela laisse l'impression de retrouvailles d'amis de longue date. Les thés, cafés et moults jus d'orange croissants avalés, nous faisons route vers la Capitale de la SOLOGNE, j'ai nommé : ROMORANTIN-LANTHENAY.
Parking un peu en "vrac" au Musée de Sologne. Pour cause d'affluence...
Si vous le permettez, je ne m'étendrai pas trop longuement sur le musée, mais vous propose un avant goût ici : www.romorantin.fr . Axé principalement sur les paysages et les traditions de SOLOGNE, il est à cheval sur la Sauldre. Ce qui n'enlève rien au charme des bâtiments et permet la première photo de groupe, il y en aura d'autres...


Quelques kilomètres plus loin, nous nous posons au centre international de séjour Jean Monnet. Lieu d'hébergement moderne bénéficiant de tous les équipements et qui deviendra tout au long du WE, le centre de gravité du groupe. Nous mangeons de bon appétit et s'entament de nouvelles conversations et les premiers traits d'humour (à propos de GPS..., de BURGMAN..., de météo..., etc.) Repas arrosé d'eau plate sauf le petit, mais alors très petit 1/4 de vin local que je m'octroie.
14 heures, départ vers le château de CHENONCEAUX sous une légère pluie avec utilisation du GPS pour sortir de ROMO vers le ... nord. Je signale ici que la vallée du CHER se situe au ...sud, notamment MONTRICHARD et sa tour carrée


La bonne vieille signalisation routière est donc à nouveau mise à profit et nous arrivons à CHENONCEAUX en pleine éclaircie. Le temps de se garer, d'ôter les vêtements de pluie et un orage d'accueil éclate. Sus aux abris avant la visite.


Le château du style "les pieds dans l'eau" s'entoure des jardins de DIANE de POITIERS et de CATHERINE de MEDICIS. Le premier est protégé des crues par des terrasses surélevées. Quant au second, plus intime, avec un bassin central depuis lequel on découvre la façade ouest. Les jardins nécessitent la mise en place de 130 000 plants de fleurs cultivées sur le Domaine.
A l'intérieur, vous trouvez entre autres les chambres des reines et de François 1er, le cabinet et les cuisines dont la cheminée du XVIème siècle est la plus grande du château.
Remarquable aussi : la galerie longue de 60m et large de 6m. Salle de bal à l'origine, elle servit d'hôpital durant la 1ère guerre mondiale et de passage de la ligne de démarcation lors du second conflit mondial. La porte Sud donnant accès à la zone libre tandis que l'entrée du château se trouvait en zone libre.

La visite terminée, nous nous dirigeons vers AMBOISE, château de François 1er s'il en est. Ce roi qui décida de l'utilisation du bon vieux français que nous utilisons toujours, y a en effet passé son enfance.
Nous nous garons...à deux pas du château mais l'entrée principale étant de l'autre côté du parking où vous payez ou pas..., nous nous retranchons dans le Clos Lucé où François 1er installa Leonard de Vinci pour les 2 dernières années et demi de sa vie (1516-1519).
A votre bon coeur m sieur dame
Après cette halte où certaines féminines ont repéré les boutiques, nous traversons la Loire et faisons route sur la rive droite afin de profiter des superbes paysages depuis la levée de terre (prévues pour éviter les inondations) qui longe le fleuve encore à l'état sauvage. Ceci nous occasionne la vue extraordinaire sur les côteaux et notamment le château de CHAUMONT-SUR-LOIRE. A nouveau traversée de la loire (1 020 kilomètres, ce qui en fait le plus long ayant son cours en France.) pour prendre plein sud (pour les GPS) mais en fait nous sinuons dans la Sologne profonde avec encore un château : Fougères-sur-Bièvre.

Enfin, à travers beaucoup de gouttes, nous rejoignons le centre Jean Monnet où nous nous retrouvons pour un dîner composé de spécialités locales accompagnées de crûs non moins locaux (Valençay, Reuilly pour les blancs, St Nicolas de Bourgueil et St Romain-sur-Cher pour les petits rouges).
C'est le moment des échanges d'expériences (à moto, en tant que cavistes, etc...). Les bons mots et les conversations vont bon train (ça c'est pour Alain et j'y reviendrai.) Les épouses ne sont pas perdues mais participent avec intelligence et discernement malgré l'heure tardive (pardon pour la serveuse mais je ne peux participer à la plonge, j'ai des allergies). Il est temps de se donner rendez-vous pour le lendemain. Un dernier petit tour aux motos pour les border. J'en ai même entendu leur parler doucement... Douche, dodo et rêves l'emportent.
Le lendemain (dimanche 13 avril) Alain, passionné de trains, me prie de l'emmener voir le BA en gare de Romo. Petit train dont la ligne d'origine cheminait de Le Blanc (36) à Argent-sur-Sauldre (18), il se limite maintenant à Valençay et Salbris. Ligne à voie métrique (1,435 m pour le réseau principal RFF), il est conseillé de rester assis tout le temps de roulage, sinon attention aux chocs...
Donc nous voilà à la gare. Et voilà que le fils d'Alain nous fait une appendicite (en région parisienne). Visite de la gare écourtée évidemment et recherche du lieu d'hospitalisation par internet (merci Papyyves pour l'équipement internet dans la sacoche). Tout s'arrange et rentre dans l'ordre quant les parents sont rassurés après le coup de fil qui va bien.
Et nous voilà à l'espace Matra automobiles.
Guidé à nouveau par un passionné, nous découvrons le développement de cette marque qui vient de la contraction des mots Moteurs Aviation TRAction. Issue de l'aéronautique et devenue mythique aujourd'hui, nous en prenons plein la vue et certains d'entre nous sommes surpris d'apprendre que les trois premières générations d'Espace commercialisées sous la marque Renault, ont été conçues par Matra Automobile. Elles sont exposées aux côtés de modèles devenus mythiques. Matra 530, Bagherra, Murena ou encore Rancho, toutes sorties des usines de Romorantin, rappelleront de folles escapades à beaucoup d'entre vous.





Le hall compétition est également extraordinaire. Cela part fort. Elles sont toutes là : De la MS620 à la MS680 en passant par la 670 victorieuse au 24 heures du Mans en 1973. La MS640 qui s'est envolée aux Hunaudières en 1969 avec Pescarolo au volant (qui s'en est sorti pour une carrière que tout le monde connaît). Rien ne manque :


Enfin, et rien que pour nous, le guide ouvre la hall Simca.
Que de souvenirs, n'est-ce pas H2T et madame...


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A propos de cet article
Profil de Pascal98infos Article de Pascal98.
Originaire du nord, un peu nomade professionnellement, je suis venu à la moto tardivement. J’ai commencé à la Réunion en 1996. Je suis maintenant très heureux de rouler avec cette sacrée bonne deauville sur les routes de France.

N° Article : 440
Article lu 4380 fois.
Créé le 16-04-2008 à 09h41.
Modifié le 11-08-2009 à 21h35.

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