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La concentre TDi 2007 en Auvergne : des volcans et des virolos

L'an passé a eu lieu le premier rassemblement français des TDi, à Moux-en-Movan, c'est-à-dire dans le ... Morvan (Comment avez-vous deviné ???). La réussite de l'évènement et l'engouement des participants ont incité les organisateurs Manu 1968, Alain 69 et Jaros à remettre le couvert en 2007. Le but est évidemment de faire des journées TDi un rendez-vous annuel récurrent. L'histoire dira si on y parvient.

Les trois compères ont ainsi proposé dès la fin du mois d'Août un voyage en Auvergne. Pourquoi l'Auvergne ? Difficile d'énoncer LA raison, car il y en a plusieurs, toutes excellentes : d'abord on y mange bien (et en France, ça compte ...), ensuite c'est un pays de montagne donc avec beaucoup de virolos, le paysage est beau (mais alors beau de chez beau !!), les routes en bon état, c'est central (donc également accessible depuis toutes les régions), et il y a beaucoup de solutions d'hébergement disponibles. Donc va pour l'Auvergne, destination visiblement très prisée des groupes de motards ; nous en avons d'ailleurs croisé plusieurs.




Mais où en Auvergne ? Et bien au milieu des volcans bien sûr ! Du Mont Dore au Puy de Dôme au départ de Murol, les balades à faire ne manquent pas ni les buts d'excursion. Alors, comme il y a des virolos, des montées et des descentes, des volcans et des lacs, nous avons virolé, monté et descendu autour des volcans et au fond des lacs de cratère (prions, mes frères pour qu'il ne se réveille pas pendant qu'on est là ...)







La solution d'hébergement retenue, l'hôtel des Dômes à Murol, était excellente. Nous avons bénéficié d'un accueil très sympathique de la part de l'équipe hôtelière, d'un lieu bien adapté à notre besoin avec des chambres agréables, une cour ombragée assez vaste pour accueillir toutes les motos, des repas bons et copieux, le tout pour un prix maitrisé. Certains ont même eu le temps de profiter de la piscine chauffée. Les capacités d'accueil de l'hôtel lui permettent d'accueillir assez régulièrement des groupes de motards. Le patron a d'ailleurs parfaitement assimilé notre mode de fonctionnement en nous appelant par nos pseudos. Cela a d'ailleurs parfois donné lieu à des scènes amusantes, par exemple à l'occasion d'un appel téléphonique :

- "Allo, bonjour ici l'hôtel des Dômes"
- "Allo, bonjour, je voudrais parler à Monsieur ..."
- "Monsieur ... ?, je ne connais pas..."
- "Mais si, vous le connaissez surement, il est en moto"
- "En moto ? Euh, j'ai une soixantaine de motards en stock ..."
- "oui, mais il a une Deauville !"
- "C'est-à-dire qu'ils ont tous des Deauvilles !"
- "Donc il est surement parmi eux… "
- "Quel est son pseudo ? Je ne connais que leurs pseudos ..."

La vie d'hôtelier est parfois bien difficile.



L’aventure a débuté dès le vendredi, avec l’arrivée en fin d’après-midi des premiers participants, au terme d’un trajet souvent pénible en raison du vent et des orages. Dès mon arrivée, bon dernier à une heure tardive, j’ai senti que le ton était donné : on en étaient à l’apéro et ça rigolait déjà. Il y avait déjà une douzaine de motos garées sous l’arbre de la cour et les copains accouraient pour saluer le nouveau venu. On a serré des mains, fait des bises, rangé la moto, récupéré les affaires, pris place dans la chambre et rappliqué en salle pour le repas du soir parce qu’à attendre ainsi, tout le monde avait faim. C’était bien de retrouver les copains, de rencontrer leurs épouses ou amies, et de raconter les péripéties du voyage.

Les choses sérieuses ont commencé dès le lendemain matin pour les pilotes et quelques passagers, les autres ayant préféré profiter d’une grasse matinée à l’hôtel. Jean-Pierre 63, le régional de l'étape, s’était en effet entendu avec le concessionnaire Honda de Clermont-Ferrand pour une photo de groupe devant la concession en échange d’un café-croissant et d’une vérification des mécaniques avant la balade. Guidés par Jean-Pierre, nous avons donc roulé de concert vers Clermont, visité la concession, bu un café, admiré la drôle de machine stationnée dans l’atelier, et regardé de près la Deauville 700 version 2007 présentée devant la porte. Les plus malins (ou les moins accompagnés) en ont profité pour se faire photographier avec l’hôtesse. Il y avaient là Alain 24 et Simone, Pierre02 et Francine, Fbien et son frère Hervé, Dale, Berichon85, Pan Agile, Jothi, Claudius, Tilt’s, Jean-Pierre 63, Ptilou, Christian33 et Cyclotron. A l’aller et au retour pour ce premier contact avec l’Auvergne, Jean-Pierre nous a guidé à travers de beaux sites naturels, notamment les lacs de cratère d’Aydat et du lac Chambon.




Au retour à l’hôtel, nous attendaient la plupart des autres participants, certains ayant voyagé toute la matinée. La cour était cette fois grouillante de monde et encombrée de motos, la moins remarquée n’étant pas une NTV de 1993 au décor bleu floral fièrement pilotée par Fanoo. Il y a eu une nouvelle grande séance de retrouvailles, de serrage de pognes et de bises avant de passer au restaurant dont on occupait définitivement les deux salles.







Désormais au complet, ou presque, on pouvait entrer dans le vif du sujet. Entre la poire et le fromage, Alain69, Jaros et Manu1968 nous ont donné les consignes de roulage et des informations pratiques. Depuis Murol, trois circuits étaient prévus (plans ci-joints), occupant chacun tranquillement les trois demi-journées de roulage. L’importance du groupe (une quarantaine de motos) nécessitait la division en quatre sous-groupes circulant à 5 mn d’intervalle sous la conduite d’un capitaine de route connaissant l’itinéraire, c’est-à-dire Jaros, Alain69, Manu1984 et Jean-Pierre 63, et suivis par un serre-file en chasuble fluo. Formés au départ, la composition des groupes n’allait plus changer, ni d’ailleurs à peu de choses près l’ordre dans la file. C’était parti pour deux jours de bonheur.


Le retour dans la journée du lundi, s’est fait sous les averses et le vent de travers, et pour beaucoup d’entre nous par l’autoroute. Dès le soir, nous avions sur le forum les avis d’arrivée sans incident des uns et des autres. N’ayant pas encore leur dose de kilomètres, Pierre02 et Francine ont préféré enchainer directement par deux semaines de voyage à moto. C’est à cela qu’on reconnait les vrais motards.

Plutôt que détailler chaque circuit, je voudrais mettre en exergue certaines impressions ou temps forts :

- Le rythme étant tranquille, il était aisément possible de profiter d’un paysage dont la beauté incitait souvent à la distraction. Pour ceux qui, comme moi, sont habitués aux terroirs plats et souvent monotones du nord, l’Auvergne est un monde saisissant et beau. Le paysage et le climat changent d’une vallée à l’autre. Selon les lieux et l’altitude, on traverse des zones couvertes d’une pelouse rase puis plus haut des espaces arides où dominent les rocailles, tandis que plus bas la route serpente à travers de belles forêts denses où la lumière pénètre difficilement. Cette alternance de zones découvertes et pelées, où le regard porte loin, et de zones au contraire confinées par la végétation est d’autant plus belle que le climat est lui aussi contrasté. Le régime d’averse auquel nous étions soumis sculptait la montagne de lumière, tantôt baignant une vallée de soleil tandis que la suivante était fort sombre.

- La qualité des routes, en tous cas du réseau principal, est remarquable. La collectivité consacre à l’évidence beaucoup d’effort à leur entretien. Nous avons d’ailleurs croisé à plusieurs reprises des zones de travaux. A l’inverse, certaines voiries secondaires témoignent de l’action vigoureuse des intempéries hivernales et ont été traversées avec un prudent respect pour nos amortisseurs. La présence de gravillons était rare. Nous avons en revanche tous été marqués par une énorme flaque de gasoil révélée par la pluie, qui couvrait essentiellement la voie à contresens en plein tournant dans une route forestière, mais que ceux qui circulaient près du centre de la chaussée ont bien senti dans leur roue arrière. Si cette nappe avait été sur notre voie, tout le groupe se serait retrouvé dans le décor.

- Vu depuis la position du serre-file (il paraît que ma veste orange me prédestinait à ce rôle), le groupe est un long serpent qui avance sans à-coup en se lovant dans les virages souvent suffisamment serrés pour que la tête de file soit rarement visible. Les styles de conduite se distinguent rapidement, cool pour certains, prudente voire précautionneuse pour d’autres, nerveuse pour certains, selon l’âge, l’expérience ou le caractère. Les portions droites étant rares au cours de ces trois jours, nous avons presque toujours été en file indienne, l’habitude du quinconce ayant été difficile à reprendre lors du retour à la civilisation.



- Les lacs de cratère dont nous avons croisé plusieurs spécimens (lac Pavin, lac de Chambon, …) font prendre conscience de la taille impressionnante de certains de ces volcans, les parois abruptes barrant le paysage de tous côtés.




- Notre route a croisé l’église d’Orcival, magnifique exemple justement célèbre de l’art roman auvergnat, dont le plan de chœur à absides rayonnantes et les dispositions intérieures ne sont pas sans rappeler Cluny. Ce prieuré dépendant de la Chaise-Dieu accueillait au Moyen Age un pèlerinage très important à la Vierge. Le groupe n’a malheureusement pas pu la visiter car notre arrivée correspondant avec la messe de communion, l’église était pleine de fidèles et la place pleine de communiants en aube. Malheureusement, le temps a manqué pour monter visiter le château fort de Murol, pourtant très spectaculaire en haut de son éminence.
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- La rencontre de trois motards du peloton local de CRS restera l’un des souvenirs motards forts de ce voyage. Nous les avions croisés le samedi matin en allant à la concession de Clermont-Ferrand, l’un d’eux nous avait d'ailleurs salués. Au retour, nous faisions halte devant le lac de Chambon lorsqu’ils sont réapparus et se sont arrêtés à notre hauteur. La glace a été vite dégelée, entre motards, les moteurs étant finalement arrêtés, les casques enlevés, et même les lunettes de soleil. Ils étaient équipés de la BMW R 1150 RT habituelle, mais aussi des nouvelles Yamaha 1300 FJR ce qui a suscité un fort intérêt parmi nous. L’avis comparatif de ces professionnels de la route est sans appel : la Yam surclasse nettement la BM : moteur beaucoup plus brillant, meilleure tenue de route, solidité accrue, entretien moindre. A l’évidence, la Yam correspond beaucoup mieux que la BM au travail qui leur est demandé, notamment des interceptions départ arrêté, (j’ai de nouveau entendu ce son de cloche dans la bouche d’un motard de la gendarmerie le week-end dernier).


- Les NTV ont été fidèles à leur réputation de robustesse puisque le groupe n’a eu à déplorer aucune panne. On peut juger du succès de cette moto au renouvellement du parc. Les Revere disparaissent progressivement : deux seulement étaient présentes. Les Deauv650 sont toujours en bon état mais cèdent progressivement la place à la Deauv700 dont l’effectif est de plus en plus important. Elle représentait environ la moitié des motos présentes. Cela augure bien de l’avenir à la fois de la Deauville et du forum.

- Le GPS est dans ce paysage l’arme absolue pour … se retrouver dans les chemins de terre, les cours de ferme, etc … Certains en ont fait l’expérience à leur arrivée en Auvergne ; notre groupe a ainsi fait le tour d’un hameau sous l’œil goguenard des habitants avant de revenir à son point de départ : c’était un cul-de-sac. Le GPS nous avait fait rater un embranchement que nous avons finalement retrouvé … grâce à la carte papier. L’ambiance étant excellente, il n’y a eu aucun énervement. Nous avons fait une pause, rigolé un bon coup, éliminé une couche de vêtement parce que la température commençait à monter, et nous sommes remonté en selle.

- Le climat était « motard », c’est-à-dire que nous avons alternativement eu très froid, le matin et au sommet des cols, et très chaud, dès que le soleil apparaissait. La montée du puy de Dôme nous a fait passer de 24° C au pied à 2° C (au thermomètre de bord de Pan Agile) au sommet assorti d’un vent à décorner les bœufs. Frisson garanti. Le temps a été sec et les routes aussi, puis très pluvieux et détrempé, parfois d’une vallée à l’autre. Nous avons même croisé un nuage (quand on le traverse, ça s’appelle du brouillard) au sommet d’un col. Tout le monde étant bien équipé de vêtements de pluie, ça n’a pas posé de problème, mais notre groupe ressemblait à l’étape à un équipage de cosmonautes. Le vent tournoyant autour des sommets et nous frappant d’un bord ou de l’autre à chaque sortie de virage était en revanche parfois plus délicat à négocier, mais l’allure étant modérée, il n’y a pas eu de sortie de route.



- Les photographies ont été prises en nombre et révèlent la diversité des vues des participants. La photo générale a été faite au pied du Mont Dore. On doit les vues dynamiques à Hervé, le frère de Fbien, qui a abondamment mitraillé depuis l’arrière de la selle (en gigotant pas mal, au dire du pilote) et à Berni69. La pluie a malheureusement empêché celui-ci d’utiliser le super support de réservoir qu’il avait prévu pour des vidéos embarquées.








- Le péagiste du puy de Dôme ne déteste pas les motards puisque après négociation nous avons obtenu assez d’entrées gratuites pour offrir la montée au sommet à nos amis belges. Celle-ci, par une pente à 12% a été prudente (un virage sur deux constituant une invitation au précipice) et gênée par les voitures, mais la descente en groupe au frein moteur en réglant l’allure au sélecteur de vitesse a été digne d’un exercice d’école. Au sommet : vue imprenable sauf par les nuages qui se poussent exactement à notre arrivée, et 2° C. Résultat : pas question de quitter les équipements ni d'enlever le casque !









- Même les motos peuvent se retrouver bloquées dans un bouchon, lorsque celui-ci se produit dans un petit village un jour de brocante, parce que deux voitures ne parviennent pas à se croiser. Résultat : un quart d’heure d’arrêt moteurs arrêtés et une bonne tranche de rigolade en regardant ces andouilles de caisseux.



- Petite frustration : nous n’avons aperçu du circuit Charade que son parking et sa porte d’entrée, mais Manu a quand même tenu à nous montrer l’endroit, juste le temps de couper les gaz.



- C’est Curly qui a battu le record du nombre, en venant en famille à 5 avec femme et neveux, chacun sur une moto. Chouette famille. La Belgique était bien représentée aussi avec 5 participants, dont deux anciens deauvillistes désormais en FJR (Martinebe) et en Goldwing (Philippe26). L’éloignement géographique leur permet de détenir le record des plus longs trajets de liaison. Les liens entre nos deux forums ne cessent de se renforcer. Le plus âgé du groupe, Elie, avait 73 ans, venu justement de Belgique ; il a enchaîné les virolos sans faillir pendant 3 jours en sus du voyage depuis le plat pays. Chapeau l’Ancien. Le duo le plus attachant était certainement Deauvgyls et sa fille Manon. Pour l’un c’était la première concentre, pour l’autre le premier contact avec une moto. N’importe quelle passagère aurait été dégoûtée à vie de la moto dans ces conditions climatiques contrastées. Manon paraissait pourtant ravie d’être là. L’essai semble donc avoir été transformé et nous avons une motarde de plus. Bravo Manon, on espère te revoir.



- Nous étions juste un peu trop nombreux pour avoir le temps de tous nous connaître. Certains d’entre nous se connaissaient déjà grâce aux sorties précédentes, et les plus assidus au forum se sont vite reconnus. Mais nous avons tous déploré d’avoir manqué de temps pour discuter, même en essayant de varier les voisins de table. Nous avons naturellement mieux connu les membres de notre groupe de roulage. Reste que chacun est reparti en ayant multiplié par deux le nombre de ses copains, avec la promesse de se revoir.

- Les passagères n’ont heureusement pas été confinées dans l’anonymat. Passé le premier repas du vendredi soir, au cours duquel elles s’étaient prudemment regroupées à la même table pour laisser les hommes parler moto, elles se sont aisément fondues dans le groupe. Pour voyager dans ces conditions climatiques, il fallait bien d’ailleurs que la moto soit pour elles aussi un réel plaisir, voire une passion. A propos d’ambiance, on a pu constater qu’elles n’étaient pas nécessairement les dernières à aimer rigoler.

- On cherche encore l’emmerdeur de service, celui qui plombe l’ambiance, râle que la nourriture est moins bonne qu’à la maison et que les lits sont trop durs, se perd, est perpétuellement à la bourre et distribue de l’électricité dans l’air. Le boulet, quoi … Sur une soixantaine de participants, nous aurions dû en supporter un ou deux. Le dieu des motards nous était peut-être favorable ou la Deauville n’attire pas les raseurs ? Quoi qu’il en soit, on n’a pas subi un seul casse-pieds ni assisté à une seule prise de bec. C’est ça, la magie du forum.

- le restaurant "le vieux logis" à Rouillas-Bas (www.au-vieux-logis-63.com) nous a accueilli le dimanche à midi. Disons plutôt que nous avons envahi son parking et sa salle. L'endroit est à recommander chaudement pour son accueil, son cadre dans une maison traditionnelle, et parce qu'on y sert le "pounti" qui est un cake salé de tradition auvergnate. Dire que c'est succulent est un doux euphémisme, d'ailleurs à la fin du repas la patronne repasse parmi les tables avec la marmite pour proposer du rab, et repart systématiquement à vide. D'abord, c'est bien la première fois que je vois un restaurateur proposer une rallonge au plat de résistance, deuxièmement j'en ai repris deux fois (et je ne suis pas le seul) et ça avait toujours un goût de trop peu. Moralité : rien que pour le pounti, l'endroit vaut le détour. On lui a demandé la recette, elle l'a généreusement donnée. La voici rapportée par Jean-Pierre :



Pounti :

Ingrédients (pour 6 personnes) : 200 g de talon de jambon sec d’Auvergne, 200 g de chair à saucisse, 100 g de feuilles de cardes (blettes), 12 pruneaux, 1 oignon moyen, persil, cerfeuil, 2 œufs, 50 g de farine, 15 cl de lait, Beurre pour graisser le plat, Salade pour accompagnement Préparation : Préchauffer le four à 180°, mettre les pruneaux à tremper dans de l’eau 5 heures avant (s’ils sont dénoyautés, ce n’est pas nécessaire). Coupez le morceau de talon de jambon en cubes et hachez au hachoir électrique avec l’oignon, le persil, le cerfeuil. Hacher grossièrement les feuilles de cardes. Bien mélanger le hachis, les feuilles de cardes et la chair à saucisse. Dans un autre récipient, mélangez les œufs, la farine, le lait puis ajoutez la préparation précédente. Dénoyautez les pruneaux. Beurrez un moule à cake de 20 à 25 cm de long. Versez la moitié de la préparation, disposez les pruneaux en lignes et recouvrir avec le reste de l’appareil. Enfournez pour 40 mn. Vérifiez la cuisson à 30 mn avec la lame d’un couteau qui doit ressortir propre. Filmez à la sortie du four afin de faciliter le démoulage et démouler 10 mn après. Servir tiède, en tranches avec une salade ou réchauffer les tranches à feu doux dans une poêle avec une noisette de beurre.

- Etaient présents (en gras, étaient déjà présents à TDi 2006) : Alain 24 et Simone, Alain 69 et Suzanne, Berichon 85, Berni 69, Claude 38, Claudius Antiquus, Christian 33, Curly 77 et Edith avec Florian Emmanuel et Karine, Cyclotron et Nicole, Dale, Dbuzon avec François et Arnaud, Deauvgyls et Manon, Fabrice 94 et Marie, Fanoo, Fbien et Hervé, G. Puthod et Corinne, Jaros et Pascale, Jean Charles Laurent et Aline, Jean-luc 63 et Michèle, Jean-Pierre 63, Jothi et Jocelyne, Leo et Myriam, Jean-Marc et Françoise, Manu 1968 et Valérie, Pan Agile et Panarmath, Paul Brun et Vanessa, Pierre 02 et Francine, Tilt’s. La Belgique était dignement représentée par Martine be, Micdek, Philippe 26, Elie Kakone, Ptilou et Jannick.

- JC, Tiniel, Papaours, Dardovil, Papyyves, Jean-Marie50, Pépito, Danideauvrider, Mb91, Pascal98, Christian31 retenus par la famille, le boulot ou l’éloignement nous ont manqué. Sans eux, ce n’était pas tout à fait pareil. Mais ils seront là la prochaine fois, sûr !



- Des TDi's days réussis appellent … de nouveaux TDi's days. Les deux premiers ayant été portés par les mêmes organisateurs, le temps est venu de leur accorder un peu de repos et de changer de secteur. Après deux années consécutives au centre de la France, la prochaine étape aura lieu dans l’Ouest, en Bretagne – Vendée. Jothi s’est senti touché par la vocation et les Bretons (et Vendéens) de La Ferté-Bernard et de Lohéac ont immédiatement proposé de l’aider. Préparons-nous donc à rouler en mai prochain dans la première région touristique du monde.


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Un peu musicien à mes heures.

N° Article : 273
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Créé le 16-06-2007 à 15h26.
Modifié le 01-02-2008 à 11h33.

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